Jeudi soir, à Lyon.
Il fait nuit depuis longtemps. Une pluie légère tombe par intermittence alors que le soleil a brillé toute la journée.

A proximité du métro Garibaldi, Etienne sort du bureau. Il est 21h.

Etienne ne verra pas sa fille ce soir. Comme tous les soirs ou presque depuis fin janvier. Aujourd’hui tout particulièrement, il a l’impression de ne vivre que pour son travail.

Jeune homme brun aux yeux verts, Etienne travaille dans une petite société commerciale. Il a une petite cicatrice sur la joue droite. Un souvenir de son passé d’ancien militaire. Il s’est engagé pendant 2 ans, une fois son bac en poche. Le monde découvrait le Terrorisme et il souhaitait aider. Se sentir utile.

Aujourd’hui tout juste âgé de 35 ans, il a pris la tête de la structure commerciale en janvier 2019. Son ancien directeur partait à la retraite : il a sauté sur l’occasion.
Quand il jette un oeil dans le rétroviseur et qu’il pense à son parcours, il sourit allègrement.
Etienne a débuté ici comme stagiaire en 2007. Même s’il avait de l’ambition à la fin de ses études, il ne pensait pas prendre la place du patron, un peu plus de 10 ans plus tard.

Etienne est fatigué ce soir.

Et il a faim. D’ailleurs, a-t-il seulement mangé ce midi ? Il ne s’en souvient plus ! Ses journées sont bien animées en ce moment.
Après plusieurs réunions clients, et un problème à gérer avec une employée, il a passé la fin de sa journée à écrire. Pour rien.

Il bosse sur son premier article depuis 3 jours. Mais une nouvelle fois, après 4 heures passées à écrire, il a tout effacé. Tout balayé d’un revers de main.

Le siège parisien lui a demandé de produire du contenu pour le site web mais ce n’est pas son truc.

Etienne est quelqu’un de perfectionniste. Il était déjà comme ça avant ses deux années en Afghanistan. Sur le terrain, il devait ne rien laisser au hasard et respecter des procédures strictes pour éviter de perdre la vie.

Aujourd’hui jeune chef d’entreprise dynamique, plutôt intelligent, il a choisi la voie de la procédure. Pour bien faire les choses. Pour se rassurer aussi, sûrement.
Etienne a lu pas mal de trucs ces dernières semaines pour savoir quelle direction prendre.
Il a tenté de mettre en application ce qu’il a appris mais la rédaction web est une discipline trop complexe. Il ne l’aurait jamais pensé.

Etienne fait pourtant partie de cette génération qui a évolué avec le web. Il a eu son premier ordinateur en 1998, il n’avait que 15 ans. Il a fallu attendre son retour en France en 2004 pour que ses parents se décident à avoir internet.

Etienne ne sait pas comment s’y prendre.

Le siège lui a créé un WordPress sur le site de sa société à Lyon.

« Mais si, Etienne. Tu verras, WordPress c’est un jeu d’enfant. Ma nièce de 15 ans a un blog sur WordPress », lui avait dit la responsable réseaux du siège.

Aujourd’hui, en plus de ne rien comprendre à la rédaction web, en plus d’avoir des problèmes avec WordPress, il est agacé.

Tous les soirs lorsqu’il rentre du travail, Eline est déjà endormie. Sa fille, âgée de 3 ans, le réclame. Alors, il la réveille doucement pour l’embrasser puis il attend qu’elle se rendorme.
Etienne ne veut pas que sa vie professionnelle empêche à sa fille de s’épanouir : elle n’y est pour rien.

Il a pris une décision, ce soir : contacter un rédacteur web à Lyon.
En effet, entre la mise en place d’une stratégie éditoriale, le paramétrage de WordPress, la recherche de mots-clés, le référencement naturel, etc., Etienne a besoin de conseils.

Il est même prêt à allouer un petit budget annuel à un rédacteur web.

Définition du storytelling

Restons le plus simple possible ! Le storytelling est une technique visant à raconter des histoires dans un but de communication. On évoque d’ailleurs l’expression « communication narrative ».

De manière générale, le storytelling est souvent utilisé dans le cadre de communication publicitaire (spot publicitaire).

Pourquoi le storytelling ?

Vous souhaitez transmettre une information ? Vous désirez que vos prospects se rappellent de vos produits ?

En englobant vos savoir-faire, vos produits ou services dans une histoire, vous augmentez les chances que vos prospects se souviennent de vous.

Pour ce faire, vous devez créer la bonne histoire destinée à la bonne cible (pour ce faire, je fais de l’inbound marketing à Lyon).

Le storytelling doit jouer sur les émotions des personnes auxquelles il est adressé. Plus les émotions seront présentes dans le storytelling, plus l’identification sera poussée.

Le storytelling va permettre de donner du sens à vos services. Par conséquent, il va créer davantage de lien entre votre marque/entreprise et le prospect.

Le storytelling permet de renforcer l’image de marque.
Le storytelling permet de placer la marque comme étant parmi celles qui comptent.

Attention toutefois à ne JAMAIS mentir dans vos démarches de storytelling ! Vous pouvez enjoliver à loisirs, mais vous avez l’interdiction de mentir.

Quels avantages au storytelling ?

Quelles limites au storytelling ?

Le storytelling s’appuie sur la création d’un mythe, avec son héros, l’arrivée de l’élément perturbateur, la recherche de la solution et la fin heureuse.

A ce titre, on peut estimer que le storytelling existe depuis des millénaires. La culture grecque antique utilisait déjà le storytelling (la mythologie).

Ainsi, doit-on considérer que le storytelling n’a aucune limite ? Non !

Les consommateurs ont tendance à devenir de plus en plus exigeants. Les entreprises vont devoir faire preuve d’originalité pour continuer à les convaincre.

Le storytelling suffira-t-il ou faudra-t-il inventer un nouveau mode de publicité ?

Comment construire un bon storytelling ?

  • Avoir défini un bon persona buyer. Il faut aller dans les moindres détails de son existence
  • A chaque persona buyer son propre storytelling.
  • Rester authentique, avec des valeurs fortes et facilement identifiables.
  • Savoir créer le désir chez le persona.
  • Utiliser des personnages auxquels le persona peut s’identifier.