En tant que rédacteur web à Lyon, il m’arrive de décrocher de jolies missions freelance. Celle-ci est sans aucun doute ma préférée, parmi toutes.

Ici, on parle de rédaction web médicale, en particulier la chirurgie digestive.



Etape 1 : l’optimisation du contenu

La première étape a été de travailler autour de l’amélioration SEO et de l’amélioration du contenu pour une équipe de chirurgiens digestifs à Lyon.

Dans un tel contexte, pas de droit à l’erreur. En rédaction web médicale, il est essentiel de comprendre ce que l’on écrit. Il est en effet hors de question que de micro-erreurs se glissent dans le contenu original.

La vigilance doit être de tous instants. Il faut sans cesse vérifier ce qu’on modifie ou ce que l’on écrit.

Pourquoi ces chirurgiens avaient besoin d’un rédacteur web médical ?

Leur contenu initial était pourtant riche mais il n’attirait personne. Pourquoi ? Car les règles de l’optimisation de contenu n’étaient pas respectées.

En effet, la précédente agence de rédaction web à avoir sur le contenu n’avait absolument rien respecté :

  • le contenu n’était pas structuré autour des bonnes balises h(n) ;
  • le contenu n’était pas clair. Aucune liste n’était utilisée pour énumérer des données ;
  • certaines données étaient tout simplement fausses ;
  • le contenu n’était pas pédagogique. Il ne répondait clairement à aucune des questions que pouvaient se poser des patients ;
  • le contenu ne faisait pas appel au champ sémantique faisant référence au mot-clé principal. Il a fallu réécrire ledit contenu pour ajouter les éléments lexicaux utiles à l’optimisation, etc.

Le contenu de chaque page, une fois retravaillé et optimisé, était d’une longueur moyenne de 7 000 mots.

Le contenu n’est toujours pas sur le nouveau site des chirurgiens, mais cela ne saurait tarder. Ca, c’est la super agence lyonnaise Harvest qui va s’en occuper.

Etape 2 : réalisation de photos au bloc opératoire

Tout le monde autour de moi me disait : « on n’en mène pas large la toute première fois qu’on rentre dans un bloc opératoire ! Tu verras, en plus pour une chirurgie des intestins, ça risque de sentir mauvais. Il peut y avoir beaucoup de sang« .

Alors oui, je dois bien vous avouer que je n’étais pas des plus braves. Que je n’ai rien dormi la nuit d’avant.

Le chirurgien (le Docteur Xavier Chopin-Laly) qui m’a permis de réaliser cette expérience m’a totalement déstressé eu deux mots.

Dix minutes après avoir été habillé en stérile, la première patiente arrivait, était préparée, endormie… puis ouverte. Sous mes yeux ébahis. Bien entendu, le chirurgien expliquait la raison de ma présence. Il a demandé l’accord à chacun des patients.

Pris par la beauté de la situation, j’ai évacué tout mon stress pour finalement réaliser tout ça.

Et je dois bien vous l’avouer. Aujourd’hui, je ne demande plus qu’une chose : pouvoir y retourner.

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